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  • Encore dans le top 5, mais pas dans le bon sens : Voici ce que paye en moyenne un Belge pour le réseau électrique

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    Les Belges payent très cher leur électricité par rapport à leurs voisins, mais pas qu’à cause des particules...

    Ce n’est un secret pour personne, les Belges payent très cher leur électricité. Mais l’électricité en soi n’est pas plus chère dans notre plat pays qu’ailleurs. En effet, comme le rappellent nos confrères du Soir, ce sont essentiellement les frais de réseaux et les nombreuses taxes et prélèvements de l’état qui font grimper le prix payé par le consommateur.

    Et selon le dernier audit commandé par la Creg, la Commission de régulation de l’électricité et du gaz, un ménage moyen qui consomme 3.500 kWh en Belgique par an paye annuellement… 279 euros hors TVA, rien que pour le réseau !

    À Bruxelles, ce chiffre descend à 244 euros HTVA alors qu’il grimpe à 303 euros HTVA en Wallonie, précisent ensuite nos confrères. C’est évidemment bien plus que chez nos voisins.

    Au sein de l’Union européenne, le prix moyen de l’électricité facturée aux ménages a légèrement diminué (-0,2%) entre le deuxième semestre 2016 et le deuxième semestre 2017, pour s’établir à 20,5 euros les 100 kWh. Ce prix atteint 28,8 euros en Belgique, contre 30,1 au Danemark et 30,5 en Allemagne.

    Sur la même période, le prix de l’électricité a augmenté de 4,8% en Belgique. Seuls 5 pays ont enregistré une augmentation plus importante.

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  • Info santé : Jusqu’à 16 champignons dans vos draps !

    Résultat de recherche d'images pour "16 champignons dans vos draps !"

    Passez une longue nuit dans des draps fraîchement lavés : un petit plaisir tout simple de la vie. Mais saviez-vous que vous ne dormiez pas seul longtemps ? En effet, durant la nuit, de nombreux insectes ou acariens peuplent votre lit et se multiplient de façon insidieuse. Selon une étude américaine, il faudrait changer ses draps chaque semaine pour éviter la prolifération de ces petits nuisibles. Une fréquence que peu de gens respectent. Pourtant, toujours selon cette étude du microbiologiste Philipp Tierno, outres les bestioles qui peuplent vos draps, on trouve également des champignons dans les oreillers. Selon l’enquête menée par son équipe, un lit peut rapidement devenir un parc botanique, allant jusqu’à dénombrer 16 sortes de champignons. Chez 90 % des testeurs on a détecté au moins trois allergènes dans la chambre à coucher.

    ÉTERNUEMENTS

    Des micro-organismes qui, lorsqu’ils sont inhalés ou avalés, peuvent déclencher des reniflements et des éternuements. Et cela, même sans être sujet aux allergies. « Même si vous ne souffrez pas d’allergies en soi, vous pouvez avoir une réaction allergique », confirme le professeur Tierno. L’autre raison de la prolifération de ces organismes est la chaleur que nous dégageons pendant notre sommeil. Chaque année, nous perdons plus de 98 litres d’eau dans notre lit. De quoi aider à développer encore ces nuisibles. La chaleur et l’humidité restent en effet le terreau idéal de prolifération fongique. Sans compter que les champignons et bactéries d’origine humaine ne sont pas les seuls dans nos lits. Les microbes étrangers venant des animaux, du pollen, du sol sont également nombreux dans nos draps. Seule solution pour s’en prémunir : changer régulièrement son lit, au moins une fois par semaine et bien aérer la chambre à coucher.

    source : article  FANNY JACQUES sudpresse

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  • Sortez vos moufles: selon ces prévisionnistes, l’hiver 2019 sera glacial!

    Quel temps fera-t-il cet hiver ? Un petit jeu auquel s’essaient certains prévisionnistes. Et ils osent déjà l’affirmer : janvier 2019 sera glacial !

    Le froid ne ratera pas son rendez-vous avec les Belges
!

    Le site MeteoBelgique propose des tendances saisonnières à trois mois. Des tendances qui se confirment très souvent. Pour le mois de novembre, juste avant l’hiver, MeteoBelgique se montre rassurant : « On devrait assister durant ce mois de novembre à l'affaiblissement progressif des anticyclones et aux passages de rails dépressionnaires nettement mieux organisés, surtout en seconde partie du mois », explique MeteoBelgique sur son site web. « Mais c'est encore à confirmer, vu l'échéance. ». Température, précipitations, insolation : les tendances de MétéoBelgique sont conformes à la normale.

    Janvier glacial

    Au petit jeu des prévisions à très long termes, on retrouve celles de LaMeteo.org. Côté thermomètre, le site annonce que nous passerions ce mois de décembre sous des valeurs proches des chiffres de saison, en citant un écart de température de -0,4 degrés.

    Mais pour LaMeteo.org, c’est en janvier 2019 que les choses vont se corser. « Le général hiver pourrait revenir en force avec un barrage de hautes pressions du nord de l’Atlantique à la Russie, dirigeant de l’air froid à glacial sur une très large partie de l’Europe durant deux à trois semaines, voire davantage. » Le site va plus loin : « Une première tendance indique en effet un déficit thermique très conséquent, supérieur à 2 degrés, en raison de la présence de hautes pressions des îles Britanniques à la région Moscovite. Un « Moscou-Paris » pourrait ainsi souffler le froid et même le glacial sur la France. » Le site annonce de la neige en janvier, même sur la Belgique. A suivre !

    Pour plus d'info ICI

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  • Du porc et du bœuf dans vos yaourts? La vérité sur ces substances animales «cachées» dans les produits alimentaires

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    L’ONG Foodwatch a publié les résultats de son étude concernant de nombreux produits alimentaires qui contiennent des substances animales « cachées ». L’ONG dénonce une mauvaise information du consommateur.

    L’ONG Foodwatch révèle dans sa dernière étude que de nombreux produits alimentaires contiennent des substances animales « cachées ».

    Il y a de grandes chances que vous ayez déjà ingéré des insectes, du porc ou encore bœuf sans même en avoir connaissance. Qui imaginerait que son yaourt contienne du porc ou du bœuf ?

    De la gélatine animale

    Certains produits n’indiquent pas clairement que la gélatine qu’ils contiennent est d’origine animale mais signalent simplement le présence de « gélatine », ce qui peut induire en erreur les consommateurs.

    Par exemple, les «  Paniers de Yoplait 0 %  » et les «  macarons aux Framboises » de chez Auchan contiennent en réalité de la gélatine de bœuf.

    L’ONG demande au groupe Yoplait d’indiquer de façon claire sur ses emballages la présence animale dans ses produits, ainsi que l’espèce en question, tout en reconnaissant que la pratique est « légale ».

    Yoplait a confirmé que la gélatine était un ingrédient fréquemment utilisé dans la production de laitage.

    «  La gélatine qui entre dans la fabrication de notre Panier de Yoplait 0 % de matières grasses est d’origine bovine. Elle donne une texture qui est jusqu’à présent plébiscitée par nos consommateurs  », a-t-elle ajouté dans un échange de courriers avec l’association des consommateurs.

    «  L’Authentique Petit Ourson Guimauve  » de Cémoi, les «  Chamallows Haribo », les viennois chocolat de Nestlé et le tiramisu au rayon frais chez Carrefour quant à eux, sont composés de gélatine de porc.

    Des insectes

    La «  glace façon glacier, fraise & morceaux de meringue Carte d’Or (Unilever)  » quant à elle, contient de la « shellac » (E904), une sécrétion de cochenille asiatique. Les pommes rouges et luisantes Fuji sont également enduites de cette résine d’insectes.

    «  L’Orangina rouge  » contient également un colorant issu de la cochenille appelé carmin.

    Du veau dans le fromage

    L’emballage du fromage «  Comté AOP au lait cru bio  » produit par Système U indique la présence de présure dans ses ingrédients. Cet ingrédient peu connu, provient en réalité de l’estomac des veaux abattus avant sevrage.

    source : article sudpresse par LS et AFP 

     

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  • Encore une histoire Belge : Si vous utilisez Waze ou une autre application pour éviter les embouteillages: vous pourriez bientôt recevoir une amende

    Les applications « anti-bouchons » sont de plus en plus populaires auprès des automobilistes mais de nouvelles mesures prises par les communes pourraient pousser les utilisateurs à les délaisser.

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    Waze, Google Map, Plans… Nombreuses sont les applications GPS à vous proposer des itinéraires facultatifs pour éviter les bouchons en heure de pointe ou à cause d’un accident. Grâce à l’activité des autres utilisateurs, vous êtes automatiquement alertés des embouteillages, accidents ou dangers sur la route et pouvez ainsi obtenir un chemin différent pour gagner du temps... ou du moins ne pas en perdre plus que de raison.

    Sauf que cela passe généralement par une sortie d’autoroute et un passage par de plus petites routes. Et cela irrite les communes situées aux abords des grands axes routiers. À tel point que certaines ont même décidé de passer à l’attaque et de sanctionner l’utilisation des applications « anti-bouchons ».

    Une utilisation qui peut vous coûter… 55 euros

    En effet, comme le rapporte la VRT, la commune de Kortenberg (toute proche de l’E40) a installé des caméras qui reconnaissent automatiquement les plaques de voiture (caméras ANPR). Et si vous n’êtes pas un habitant de cette commune et que vous passez un peu trop souvent dans les rues aux heures de pointe, un courrier arrivera à votre domicile.

    On parle ici d’une amende qui s’élève à 55 euros. Le but ? Diminuer le trafic causé par ces applications « anti-bouchons ». Et quand on sait que la commune a été jusqu’à distribuer jusqu’à 100 amendes par jour… « Ces caméras sont actives pendant l’heure de pointe du matin. À d’autres moments, la rue est ouverte à tous. Les habitants ou les gens qui doivent s’y trouver disposent d’un permis », précise tout de même le bourgmestre de Kortenberg, Chris Taes, à la VRT.

    D’autres communes touchées par le phénomène pensent désormais à ce système qui fait ses preuves. Plus que jamais, il faudra vous armer de patience

    Source : Article de G.P sudpresse ICI

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