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Conseil communal : Réponse de Daniel Senesael aux questions de Patrick Van Honacker

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Questions de Patrick Van Honacker

C’est par la presse « L’avenir » du 16/12/20 que nous avons appris qu’INFRABEL, dans son plan de suppression d’un grand nombre de passages à niveau jugés accidentogènes sur l’ensemble du territoire belge, avait pointé du doigt les 2 passages à niveau de la ligne 75A Tournai-Mouscron présents dans le village de Leers-Nord : à la rue du Centre et à la rue de la Fournette. Les alternatives seraient un pont à la rue de la Fournette et un tunnel à la rue du Centre. L’article de presse nous apprend que le collège communal s’oppose à ce projet et qu’une rencontre serait prévue entre notre commune et INFRABEL pour aborder ce dossier. Comme ce point n’est pas à l’ordre du jour du conseil, je vous demande de nous informer à ce sujet.

Réponse de Daniel Senesael

Merci pour votre question. En effet, je vous confirme que le Collège communal a marqué son refus quant à la suppression des passages à niveaux de la rue du Centre et de la rue de la Fournette. A cet égard, un courrier avait été envoyé à Infrabel en septembre 2020 pour faire part de cette position. Nous estimons en effet que lesdits passages à niveaux ne sont pas accidentogènes. De plus, il nous semble que la création des ouvrages d’arts envisagés afin de pallier à la suppression de ces passages à niveaux engendrera davantage de nuisances et inconvénients que de bénéfices et ce, tant au point de vue du confort des riverains qu’au point de vue financier. En outre, il nous apparaît que la création d’un tunnel au passage à niveau PN9 aura pour conséquence d’augmenter la vitesse des véhicules dans la mesure où les automobilistes ne devront plus ralentir à l’approche du passage à niveau, entrainant de la sorte un risque accru d’accidents, ce qui va à l’encontre du projet initial qui vise à davantage de sécurité. Enfin, et le GRACQ (association de cyclistes) nous rejoint là-dessus, nous estimons que la suppression des passages à niveaux représente souvent une catastrophe pour les piétons, PMR et les cyclistes.

Dans la foulée, j’avais adressé une question parlementaire au Ministre de la Mobilité faisant part de mes doutes quant au bien-fondé de la réalisation de tels ouvrages d’arts. Ce dernier m’avait d’ailleurs confirmé que les passages à niveau concernés sont loin d’être accidentogènes puisque depuis 2010 on compte deux accidents avec véhicules sans occasionner de victime sur ces passages à niveaux. Un en 2010 à la rue de la Fournette et un en 2015 à la rue du Centre.

En tout état de cause, je peux vous affirmer que nous ne sommes pas la seule commune à nous positionner de la sorte. Vu les différentes réclamations qui émanent de tous horizons, le point sera mis prochainement à l’ordre du jour de la Commission mobilité du Parlement et des auditions organisées dans ce sens.

Pour conclure, concernant la rencontre dont vous faites mention, laquelle nous permettra de défendre notre position de vive voix, je peux vous indiquer que nous sommes toujours en attente d’une proposition de la part d’Infrabel.

Questions de Patrick Van Honacker

Notre attention a été attirée par le Nord Eclair du 03/12/20 qui nous apprend que le Bourgmestre de Pecq a écrit au Bourgmestre d’Estaimpuis au sujet de chevaux maltraités à Leers-Nord. Sans vouloir entrer dans l’historique de ce dossier, je souhaite que vous nous fassiez le point, notre conseil communal devant être au courant, de façon claire et précise, d’autant que le bien-être animal figure aussi au niveau de nos responsabilités !

Réponse de Daniel Senesael

Lors du Conseil du 30 novembre, je vous avais fait le point sur la situation suite à une question de Monsieur Adam. Le lendemain, le bourgmestre de Pecq adressait effectivement un mail à l’ensemble des membres du Collège de Police afin qu’un point sur la situation lui soit fait.

Je lui ai indiqué que les services du Contrôle du bien-être animal du SPW estimaient, d’une part, que le choix de procéder à l’euthanasie de Precioso, lequel souffrait d’une maladie incurable, était acceptable et d’autre part, que les traitements mis en place pour Lima, l’autre cheval, étaient adaptés à sa situation.

En date du 16 décembre, nous recevions de la part du propriétaire de Lima l’information selon laquelle ce dernier allait faire procéder à l’euthanasie du cheval. En effet, après un examen à la clinique vétérinaire de Gand, il est apparu que Lima souffrait d’une tumeur très agressive qui se manifeste souvent chez les chevaux de race Haflinger, avec peu d’espoir de guérison. Les services du SPW ont pu prendre connaissance du rapport vétérinaire et n’ont pas marqué d’objection à cette euthanasie.

 

 

 

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